C’est une reconversion qui a surpris le public, mais que l’ex-enfant star assume pleinement. Danny Pintauro était le chouchou des fans de la célèbre sitcom Madame est servie, diffusée de 1984 à 1992 sur la chaîne ABC. Interrogé par Fox News, l’acteur, âgé de 50 ans, a expliqué avoir choisi le métier de livreur chez Amazon Flex pour une raison très pratique : la flexibilité.
Selon ses propos, livrer des colis lui permet de gérer son emploi du temps librement, notamment pour participer aux auditions. En avril dernier, l’ex co-star de Tony Danza, Judith Light et Alyssa Milano avait déjà évoqué cette activité sur son compte Instagram. Il livrait jusqu’à 38 colis en une journée. Et l’intéressé avait précisé qu’il n'y a "aucune honte à rester en mouvement".

Danny Pintauro révèle sa réalité financière
Ce qui a surtout retenu l’attention, c'est ce que l’époux de Wil Tabares a révélé sur la réalité financière des acteurs de sa génération. De nombreux fans pensent en effet, selon lui, qu’une série diffusée depuis quarante ans rapporte des revenus confortables à vie. Il a ainsi rétabli la vérité.
Danny Pintauro a expliqué que les contrats des années 1980 ne prenaient pas en compte les DVD ni les plateformes de streaming. Chaque fois que la série est revendue à une chaîne ou une plateforme, il reçoit une somme de plus en plus faible. Selon ses propos, il ne gagne désormais que quelques centimes pour certains épisodes de la première saison, diffusés de nombreuses fois. Et une fois rachetée, la fiction peut ensuite être rediffusée sans qu’il en retire de bénéfice.
"Presque tout le monde se méprend sur le sens des droits d'auteur", confie-t-il. Et d’expliquer : "Les gens pensent toujours que s'ils vous reconnaissent, vous êtes forcément à l'abri du besoin pour le restant de vos jours, mais ce n'est pas du tout comme ça que ça marche".
Une suite de parcours sans regrets
L’argent perçu pendant les huit saisons de Madame est servie, a en grande partie servi à financer ses études à l’université de Stanford. L’interprète de Jonathan Bower y a obtenu un diplôme en art dramatique. Le reste lui a permis de subvenir à ses besoins. "Il n'y a donc pas de montagnes d’argent qui traînent ces temps-ci", lance-t-il.
Quoi qu’il en soit, Danny Pintauro refuse de parler de déclin. Le quinquagénaire estime que beaucoup cumulent désormais plusieurs emplois. Il assume ainsi son travail de livreur.