La guerre est bel et bien déclarée entre Adriana Karembeu et Aram-André Ohanian. Bien que séparés depuis plusieurs années, les parents de la petite Nina n’ont toujours pas officialisé leur rupture devant la justice. Et les échanges récents montrent que la situation est particulièrement tendue.

Le lundi 23 mars, Adriana Karembeu a pris la parole sur ses réseaux sociaux pour dénoncer la situation. « Depuis des années, je fais face à des pressions incessantes et à des tentatives répétées de déstabilisation de la part du père de ma fille. Nina est devenue l’instrument et l’objet de chantage et de négociations aussi absurdes qu’insupportables de la part de celui qui est encore mon mari », a-t-elle écrit.

Les accusations portées par Aram-André Ohanian

Face à ces accusations, Aram-André Ohanian a réagi par l’intermédiaire de ses avocats dans un communiqué transmis au magazine Public. « Contrairement à ce que laissent entendre ces accusations, la seule priorité de Monsieur Ohanian est la protection de sa fille Nina », assurent-ils, évoquant la nécessité de garantir à l’enfant « un cadre de vie sain, stable et sécurisant ».

Selon Le Parisien, l’homme d’affaires a également saisi le parquet de Paris en déposant un signalement visant son ex-épouse pour des faits particulièrement graves, notamment « corruption de mineure » et « provocation à l’usage de produits stupéfiants ».

L’avocate d’Aram-André Ohanian affirme que la petite Nina aurait eu accès à des « photographies de sexes masculins, à des images d’hommes et de femmes nus, à des clichés pornographiques explicites » depuis une tablette synchronisée avec le téléphone d’Adriana Karembeu.

Adriana Karembeu riposte via son avocat

Des accusations auxquelles Adriana Karembeu a décidé de répondre. C’est via un communiqué rédigé par son avocat que la compagne de Marc Lavoine a riposté.

« Dans le cadre de leur divorce, le mari d’Adriana Karembeu est convenu de salir la mère de sa fille avec des moyens tirés du "fond du seau" pour obtenir la garde de leur enfant », peut-on lire dans un premier temps. L'avocat poursuit en indiquant que sa cliente venait de prendre connaissance « des propos ignobles » de son mari.

« Adriana conteste formellement ces propos inqualifiables et nuisibles à sa fille mineure, unique objet de son amour inconditionnel et de ses priorités », souligne-t-il.

L’avocat conclut en indiquant que l’égérie de la Croix-Rouge française « dément évidemment les faits inexacts évoqués par son mari et se réserve de donner toutes suites judiciaires à de tels procédés qui cherchent à instrumentaliser la justice pénale pour peser sur un jugement de divorce ».

Une enquête ouverte par le parquet de Paris

L’affaire est loin d’être terminée puisque nos confrères du Le Figaro rapportent qu’une enquête pour « soustraction aux obligations parentales » a bel et bien été ouverte par le parquet de Paris.