Ariane Brodier traverse une période très difficile. Au mois de novembre dernier, l’humoriste de 46 ans s’apprêtait à participer à la course du SaintéLyon lorsqu’elle a été attaquée par trois chiens pendant son footing. L’un des animaux l’a mordue à la main et au mollet.

Quelques jours plus tard, la compagne de Fulgence Ouedraogo a de nouveau été victime d’une agression physique. La mère de deux enfants a indiqué que cet événement lui avait laissé d’importantes séquelles, notamment un nez fracturé et des lésions aux cervicales.

Invitée du podcast Safe Pace, présenté par Hugo Clément, la comédienne et animatrice s’est livrée sans filtre sur ces événements violents qui l’ont traumatisée.

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Ariane Brodier @ DR

"J'ai juste demandé d'attacher son chien"

Après son opération de la cloison nasale, Ariane Brodier a donné de ses nouvelles sur Instagram et a montré les cicatrices laissées par ces deux agressions successives. Quatre mois après les faits, la mère de famille a fait des révélations auprès du journaliste Hugo Clément. "Je connais très bien les chiens, j'ai eu beaucoup de chiens, donc j'ai essayé de le rassurer", explique-t-elle.

Selon ses propos, Ariane Brodier a dû garder son calme pour qu’il cesse de la saisir et pour empêcher les deux autres chiens de se jeter sur elle. Trois jours plus tard, elle a repris ses activités. Malheureusement, la quadragénaire a croisé la route d’un individu violent.  

"Cette personne à qui j'ai juste demandé d'attacher son chien parce que je n'étais pas à l'aise (…) s'est énervée. Ça s'est envenimé et cette personne m'a frappée et m'a cassé le nez", confie-t-elle. Elle ne s’est cependant pas étalée sur le sujet, car "une procédure judiciaire" est engagée.

Ariane Brodier évoque l’impact psychologique de cette double agression

Lors de cette interview, l’intéressée a expliqué ce qu’elle a vécu ces derniers mois. "Psychologiquement, c'est hyper dur parce qu’effectivement, j'avais hyper peur de sortir de chez moi", révèle-t-elle.

Et d’évoquer son changement de routine :  

Pour l'instant, je suis obligée de prendre ma voiture pour aller courir alors que c'est aux antipodes de ce que j'aime faire (…) J'ai encore cette peur-là.

Un témoignage poignant...