Changer de cadre de vie a tout changé pour Hugo Clément. Le journaliste a fait le choix, il y a quelque temps déjà, de quitter l’agitation parisienne pour s’installer au Pays basque, où il partage désormais son quotidien avec Alexandra Rosenfeld et leurs enfants. Un virage qu’il assume pleinement, tant cette nouvelle organisation semble lui convenir.
Hugo Clément, heureux d'habiter en dehors de Paris
S’il continue de faire des allers-retours réguliers vers la capitale pour ses engagements professionnels, il savoure désormais le fait de ne plus y vivre en permanence. Sur le plateau d’Estelle Midi sur RMC le 9 avril dernier, il a résumé son ressenti sans détour : “J’y suis deux jours par semaine. J’ai le bon côté de Paris quand j’y suis, par contre je suis très content de ne pas y rester”.
C’est à Biarritz qu’il a choisi de poser ses valises, une ville où il dit avoir trouvé un équilibre plus serein. Entouré de sa famille, il profite d’un quotidien plus calme, loin du rythme effréné de la capitale. Une qualité de vie qui semble avoir profondément changé sa perception des choses, notamment en ce qui concerne les relations entre les gens.
La conduite parisienne agace Hugo Clément
“Les gens sont quand même vachement plus sympas loin de Paris. Ce n’est pas une idée reçue”, a-t-il affirmé, insistant sur une différence qu’il juge flagrante entre la province et la capitale.
Mais au-delà de cette impression générale, un détail du quotidien l’agace particulièrement lorsqu’il revient à Paris : le comportement sur la route. Hugo Clément ne cache pas son exaspération face à certaines habitudes qu’il ne retrouve pas dans le Sud-Ouest. “Il y a un truc que je ne supporte pas à Paris, ce sont les passages piétons où on ne vous laisse pas passer. Ça, ça me rend fou, ça me rend dingue !”
Selon lui, ce manque de courtoisie ne concerne pas uniquement les automobilistes. Les cyclistes sont également pointés du doigt pour leur attitude sur les passages piétons. “C’est vrai que c’est insupportable ici”, a-t-il lancé, avant de comparer avec ce qu’il observe désormais au Pays basque : “Ça, mais jamais ça n’arrive au Pays basque ! Ils vous voient venir à 100 m, ils s’arrêtent, ils freinent, ils sont contents de vous laisser passer”.
Un constat tranché, fidèle au ton direct du journaliste, qui ne devrait pas manquer de faire réagir. Entre attachement à Paris pour le travail et préférence assumée pour la douceur de vivre en région, Hugo Clément semble avoir trouvé le compromis qui lui correspond.