En début d’année, Cécile de Ménibus a fait son retour sur TF1 en tant que chroniqueuse, au sein de l’équipe Bonjour ! Avec vous. Dans cette nouvelle émission animée par Christophe Beaugrand et diffusée juste après la matinale de Bruce Toussaint, celle qui officie en parallèle le soir à l’antenne de Sud Radio commente l’actualité et aborde plusieurs thèmes de société en direct avec les téléspectateurs.
À cette occasion, l’ancienne acolyte de Cauet a bien voulu accorder un entretien à Gala, au cours duquel elle est revenue sur ce nouveau challenge, qui n’est pas pour lui déplaire. Mais lancée dans ses déclarations, la femme de 55 ans a évoqué un sujet bien plus personnel, à savoir le décès de sa sœur, qu’elle considérait comme sa "jumelle".
Un deuil impossible
Cela fait maintenant dix ans que Cécile de Ménibus ne se remet pas de la disparition de sa grande sœur, qui a préféré quitter ce monde après avoir vécu des années de traumatismes. "Ma soeur s'est suicidée il y a 5 ans après avoir été abusée sexuellement par un membre de ma famille", avait révélé en 2020 celle qui n’a pas été épargnée par la vie.

Toujours dans les colonnes de Gala, Cécile de Ménibus a bien voulu se pencher en toute transparence sur les nombreux drames qu’elle a eu à surmonter au cours de sa vie.
Ma tante a été assassinée, mon petit frère, ma sœur et mon père aussi sont décédés. J’ai eu une vie très compliquée pendant des années. Quand j’étais petite, c’était très dur et très lourd.
S’est-elle souvenue.
Fort heureusement, la quinquagénaire peut toujours compter sur sa chère maman, qu’elle a décrite comme "formidable". Dans son premier roman, baptisé Je voudrais tout prendre d'elle et publié en 2020 aux éditions Charleston, Cécile de Ménibus avait déjà levé le voile sur un pan de son histoire familiale, loin d'être idéale.
Au fil des pages, elle retrace ainsi le destin de sa mère, qui a dû faire face à de terribles coups du sort. En effet, Catherine Hellouin de Ménibus a perdu un fils âgé de deux ans suite à une chute accidentelle de quinze mètres, avant de voir sa première née disparaitre en 2015.
Des souvenirs douloureux
En mars 2025, Cécile de Ménibus avait de nouveau évoqué cette tragédie, à l’occasion du triste anniversaire de la mort de sa sœur : "Nous avions quinze mois d'écart, elle était l'aînée. Maman nous a élevées de la même manière (…) Puis, nous avons eu des trajectoires opposées", avait-elle écrit, encore bouleversée.
Des années plus tard, le temps qui passe n’arrange pas vraiment les choses et les souvenirs restent toujours autant vivaces :
10 ans… Le temps passe mais il ne comble rien. Il apprend juste à aimer autrement, à sentir ta présence d’une autre manière.
Elle a d’ailleurs expliqué ressentir le besoin ardent de rendre régulièrement hommage à sa sœur, afin qu’elle reste vivante dans les esprits. Raison pour laquelle elle n’a que faire des critiques de ses détracteurs : "Quand je pense à ma sœur, tout le monde me dit : "On ne va pas en parler parce que c’est triste". Mais si je n’en parle pas, c’est que je la fais mourir encore une fois !", s’est-elle justifiée.
Donc, j’en parle tout le temps. Mais je ne veux pas le vivre comme un drame. Ma sœur est là, elle est avec moi, mon petit frère, tous ceux que j’ai perdus.
Cécile de Ménibus a néanmoins affirmé ne pas avoir l’intention de se laisser aller au désespoir. "Il faut que tout cela se transforme, sinon cela ne sert à rien. Moi, j’ai connu le drame, cela a été très violent, surtout de perdre ma sœur, qui était presque une sœur jumelle. Il faut que tout cela serve à quelque chose", a-t-elle conclu, non sans émotion.