Derrière son image moderne et indépendante, Diane Leyre assume des convictions bien arrêtées… surtout quand il s’agit de rendez-vous amoureux. Invitée dans le podcast Boum Boum animé par Alexandra Roost, l’ancienne Miss France n’a pas mâché ses mots sur un sujet qui divise : l’addition lors d’un premier date.

À 28 ans, celle qui a été élue Miss France en 2022 revendique un principe clair et sans compromis. "Il n’y a pas un euro qui sort de ma poche à un premier date", a déclaré Diane Leyre ce dimanche 29 mars 2026. Une position assumée, qu’elle inscrit dans une vision bien précise des codes de la séduction.

"Pas de moyen de paiement à un premier date" : Diane Leyre sans argent lors d'un rendez-vous amoureux

Pourtant, sur le papier, rien ne laisse penser qu’elle dépend de qui que ce soit. Devenue récemment propriétaire, elle incarne une femme autonome, à l’aise financièrement et pleinement indépendante. Mais pour elle, cette autonomie n’exclut pas certaines attentes dans un contexte amoureux.

Lorsque l’idée d’un partage de l’addition est évoquée, sa réaction est sans appel. "Je n’ai pas de moyen de paiement à un premier date", a-t-elle confié cash. Une posture qu’elle assume totalement, même si elle reconnaît qu’elle peut surprendre.

Diane Leyre n’est d’ailleurs pas la seule à défendre cette vision. Elle se retrouve dans les propos de Sarah Saldmann : "Je crois que c’est Sarah Saldmann qui a dit ça dans une interview : "Je ne viens jamais avec un moyen de paiement et si tu ne paies pas, je vais demander à quelqu’un d’autre". Je suis assez d’accord".

Diane Leyre explique son raisonnement

Malgré les débats que cela peut susciter, elle reste fidèle à sa ligne de conduite. Elle justifie notamment cette position par les dépenses liées à son apparence : "Je suis désolée. Ce que je mets sur mon visage et mes cheveux, ça coûte déjà de l’argent. Ça coûte sûrement plus cher que le verre que tu vas payer. Toi tu viens, t’as rien, t’as de l’aftershave, c’est bon quoi".

Au-delà de l’aspect financier, c’est aussi une question d’attitude. Sortir sa carte bancaire lors d’un premier rendez-vous ne correspond pas à l’image qu’elle souhaite renvoyer. "Si je sors un truc de mon sac, c’est un gloss, c’est tout", a raconté la jeune femme.

Consciente que sa vision ne fait pas l’unanimité, Diane Leyre préfère néanmoins l’assumer pleinement. "Il y a des trucs là-dessus, je suis arriérée. C’est hors de question", avoue-t-elle. Quitte à choquer, elle va même plus loin en qualifiant l’idée de payer lors d’un premier rendez-vous de "dégoûtant".

Un discours qui a le mérite d’être clair : avec elle, les règles du jeu sont posées dès le départ.