Le 19 février prochain sortira Miss à nu, aux éditions Leduc, le livre d’Élodie Gossuin. C’est au micro d’Europe 1 qu’elle a bien voulu en dire plus. Elle est notamment revenue sur son année d’enfer en tant que Miss France 2001.

Élodie Gossuin revient sur la relation compliquée qu’elle a eue

Durant cette période, elle a en effet connu des tensions personnelles avec son compagnon de l’époque. «Il s’est suicidé 50 fois, ressuscité 51 fois… C’était l’enfer pendant des années», a-t-elle déclaré.

«J’ai vécu ça alors que j’étais Miss France, j’étais libre géographiquement, j’étais libre financièrement, j’étais autonome, j’étais libre à tout point de vue, en fait, sur le papier. Mais c’est là tout le sens de l’emprise et tout le danger de l’emprise».

La pression constante de son ex-compagnon n’a pas du tout aidé Élodie Gossuin durant son année de règne déjà très chargée.

«Il venait devant les hôtels. C’est un vrai travail d’enquêteur. Il l’a mené à la perfection. Et pourtant, j’étais encadrée aussi. Il y avait un service de sécurité pour Miss France, la gendarmerie, j’habitais à côté de chez Geneviève de Fontenay, et malgré ça...»

Son ex cherchait à la contrôler et Élodie Gossuin n’hésite d’ailleurs pas à le qualifier de «pervers narcissique».

«Le terme pervers narcissique peut être un peu galvaudé parce qu’il est beaucoup utilisé, sauf que c’est une réalité pour beaucoup de femmes et il y a de nombreux pervers narcissiques. Oui, le contrôle est une des armes principales du pervers narcissique. Donc ça, c’est une forme de contrôle parmi tant d’autres».

La vérité sur les rivalités entre miss

Au cours de ce même entretien, Élodie Gossuin a également pu revenir sur la rivalité qu’il peut parfois y avoir entre Miss.

«C’est comme les rencontres, il y a de tout. C’est-à-dire qu’il y a des promotions ou des rencontres où il y a une super ambiance, ce ne sont que des potes et on s’éclate. Et parfois, il y a des tensions, beaucoup de compétition. On en entend parler tous les ans. Il y a des petites anecdotes un peu moins sympas. Ça dépend des années. C’est l’humain, c’est comme ça. Tu te dis juste que parfois, le comportement n’est pas révélateur et le résultat n’est pas juste par rapport au comportement qui a été adopté».

Une confidence qui n’est pas sans rappeler la polémique de la dernière élection de Miss France, qui a fait le tour de la Toile.