Florent Pagny fait doucement, mais sûrement, son retour sur le devant de la scène. Son duo avec Eloïz, ex-candidate de La France a un incroyable talent, sur le titre Plus le même soleil fait sensation. Par ailleurs, l’artiste de 64 ans se prépare à sa prochaine tournée. L’occasion pour lui de renouer avec son public après son long combat contre un cancer du poumon.
Même si l’interprète de Savoir aimer est très occupé par son retour sur scène à Aix-en-Provence, qui aura lieu le 28 janvier 2026, il trouve le temps de soutenir ses amis. C’est l’une des raisons pour lesquelles il a fait une apparition remarquée au ministère de la Culture le 9 janvier dernier. L’occasion pour lui d’évoquer ce qu’il pense du "streaming" auprès du magazine Public.

"La comptabilisation des streams n'est pas juste"
À l’ère du numérique, les internautes n’ont plus vraiment besoin de supports physiques comme le magnétoscope ou le lecteur DVD. Tout se trouve sur Internet. Les nouvelles chansons et albums sont par exemple mis en ligne sur des plateformes dédiées. Et la nouvelle génération d’artistes utilise ce mode de diffusion et de lecture depuis plusieurs années.
Ce n’est cependant pas le cas de Florent Pagny, qui a exprimé son agacement lors de cette interview. "Moi, j'ai un petit problème avec le stream parce que je trouve que la comptabilisation des streams n'est pas juste", déclare-t-il. Et d’ajouter : "Aujourd'hui, on n'est pas capable par le stream de savoir combien on a vendu d'albums. On ne peut pas le savoir".
Florent Pagny vide son sac
Loin d'avoir fini son coup de gueule, le mari d’Azucena Caamaño a lancé une mise en garde. "Le jour où je vais commencer à vouloir m'en mêler, ça va être compliqué", lâche-t-il.
Ce stream par rapport aux sorties, aux nouveautés, il ne fonctionne pas. Il y a quelque chose qui est opaque et puis ça permet aussi de tricher (...) Pour quelques deniers on peut vraiment faire monter des streams et donc moi je serais plus pour tester des nouveautés avec trois écoutes. On fait trois streams et on arrête.
Voilà qui est dit !