Le 6 décembre dernier, la vie de Hinaupoko Devèze a changé à jamais lorsqu'elle est devenue Miss France 2026, à la suite d’Angélique Angarni-Filopon. La jeune femme, qui avait déjà pu participer à un clip du rappeur Koba LaD alors qu’elle n’avait que 19 ans, a su tirer son épingle du jeu face à 29 autres prétendantes au titre.
Très vite, Hinaupoko Devèze a dû donner des interviews, aller sur des plateaux télé et apprendre à s’exprimer dans les médias. Fort heureusement, celle qui vit un chamboulement incroyable peut compter sur le soutien de Camille Cerf, Miss France 2015, marraine de Miss France 2026. C’est ensemble qu’elles ont d’ailleurs notamment pu assister au défilé du 14 juillet dernier à Paris.
« Je garde un joker » : Hinaupoko Devèze sur sa vie sentimentale
Celle qui a pu être aperçue au Festival de Cannes et qui a également tout donné dans Fort Boyard doit également affronter les questions qu’elle aimerait parfois pouvoir éviter. En effet, celle qui met un point d’honneur à garder sa vie privée pour elle se voit souvent demander si elle est un cœur à prendre ou non.
Rien de bien nouveau pour les Miss France qui se voient toutes, sans exception, être confrontées à cette question à de multiples reprises. Si Hinaupoko Devèze avait préféré ne rien dire à ce sujet après son élection, qu’en est-il aujourd’hui ?
« Six mois après mon élection, ma réponse à cette question n’a pas changé. Ce sujet reste ma vie privée et je garde un joker… ou un point d’interrogation ! », a-t-elle répondu.
Le mystère reste donc entier et Hinaupoko Devèze semble bien décidée à ce que cela reste ainsi, malgré les questions incessantes sur sa vie sentimentale.
Hinaupoko Devèze : une vie à 100 à l’heure
Si elle a un sujet sur lequel les mots ne lui manquent pas, c’est son règne en tant que Miss France. Hinaupoko Devèze a vécu de nombreuses choses qu’elle n’est pas près d’oublier en seulement six mois, incluant un saut en parachute.
« Je ne me suis rien interdit, car je voulais sortir de ma zone de confort », a-t-elle déclaré avant de souligner que la santé mentale, dont elle avait pu parler lors de son élection, était toujours une chose chère à son cœur, elle qui avait déjà confié avoir connu un burn-out.
« Il ne faut pas avoir honte d’être tombée, bien au contraire, il faut être fière de s’être relevée ». Et cela, que l’on soit seule ou en couple.