Tous les vendredis, Jacques Legros est présent sur RMC dans l’émission Estelle Midi. S’il gardait une neutralité journalistique nécessaire lorsqu’il présentait le JT de 13 heures sur TF1, il n’est pas du tout soumis à cette même règle dans l’émission animée par Estelle Denis.
« Un rassemblement de trous du cul » : Jacques Legros se lâche
Cette liberté de ton a donné lieu à une sortie inattendue du journaliste le 15 mai dernier, alors que la 79e édition du Festival de Cannes battait son plein. Jacques Legros n’a pas mâché ses mots au sujet des personnalités qui se rendent à cet événement récompensant le 7e art. D’après ses dires, le Festival de Cannes serait un « rassemblement de trous du cul ».
« Alors oui, je suis désolé, je suis un peu abrupt certes, mais quand même, il y a un peu de ça dans ce que je dis », avait-il poursuivi.
Cette prise de parole n’est pas du tout passée inaperçue auprès de Jean-Michel Aphatie, chroniqueur de Quotidien, qui a donné son avis à ce sujet sur son compte X (anciennement Twitter). Lui non plus n’a pas eu de filtre : « Jacques Legros ? Un beauf qui a passé sa vie à lire un prompteur. La connerie progresse. Elle pourrait gagner. Étonnant, non ? », avait-il écrit.
Jacques Legros répond à Jean-Michel Aphatie : « Il ne sait pas du tout ce qu'est un journal »
Ce 1er juin 2026, Jacques Legros est revenu sur les propos du chroniqueur auprès de Télé-Loisirs. Il a d’abord expliqué s’être « un peu lâché » sur le plateau d’Estelle Midi. « Je n'aurais peut-être pas dû utiliser cette expression, mais les présentateurs en nœud papillon et en pseudo-smoking l'après-midi sur un plateau devant la mer, tout heureux de recevoir une vedette américaine, ça m'agace ! », a-t-il confié.
En ce qui concerne Jean-Michel Aphatie, Jacques Legros affirme ne pas s’être expliqué avec lui au sujet de cette prise de parole. Il a cependant tenu à le reprendre sur un point essentiel auprès de nos confrères.
« J'aime bien Jean-Michel, mais il a fait la preuve qu'il ne sait pas du tout ce qu'est un journal. Il ne sait pas que le prompteur, si on le lit, c'est parce qu'on a tout écrit avant. Et avant d'écrire le journal, on travaille comme des malades pour essayer de faire le meilleur journal possible, avec des choix compliqués, des lancements compliqués, des sujets à vérifier, etc. », a rappelé Jacques Legros, soulignant l’incroyable travail d’équipe que représente un journal.