Coline Berry accuse Richard Berry, son père, d’inceste,, depuis plusieurs années. Dans un entretien accordé aux journalistes du Monde, elle avait fait de bouleversantes révélations sur ses traumatismes d’enfance. "Aussi loin que je me souvienne, j’ai toujours embrassé mon père sur la bouche avec la langue", confiait-elle.

La cousine de Marilou Berry y décrivait aussi des pratiques imposées dès son plus jeune âge. L’une d’elles s’appelait le "jeu de l'orchestre", impliquant son père et sa belle-mère de l'époque, Jeane Manson. Elle évoquait également des bains forcés, des prises de photos nues et des attouchements sexuels.

En pleine promotion de son premier roman d’aventures, Le dernier sanctuaire, dont la sortie est prévue le 8 juin 2026 aux éditions Calmann-Lévy, Josiane Balasko est revenue sur cette sombre affaire dans les colonnes du magazine Paris Match. Et une fois encore, la comédienne de 76 ans a apporté son soutien indéfectible à sa nièce.

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Josiane Balasko @ DR

Josiane Balasko défend Coline Berry

Interrogée par nos confrères, la réalisatrice a mis les choses au clair. Pour elle, sa nièce a eu de bonnes raisons d’avoir brisé le silence. Le soutien de la septuagénaire est tout aussi important "surtout pour elle, parce que (sa) voix portait".

Continuant sur sa lancée, Josiane Balasko a réitéré son soutien envers la fille de Richard Berry. "Je ne suis pas à la place de la justice. Mais Coline ne ment pas. On ne peut pas dire d’une petite fille que c’est une mythomane. Ça ne veut rien dire...", explique-t-elle.

Et de poursuivre :

Je continue à la soutenir parce que c’est quelqu’un qui a souffert. Là, elle se bat pour l’imprescriptibilité des faits. Pour les victimes, il n’y a pas de prescription, elles vont souffrir toute leur vie

"Ce surnom méprisant et mensonger"

Ce n’est d'ailleurs pas la première fois que la mère de Marilou Berry prend position dans cette affaire. Le 3 mai dernier, elle avait déjà publié un message sur Instagram pour défendre Coline Berry, relayé ensuite par sa fille.

Chère Coline, depuis que je te connais, c’est-à-dire une toute petite fille de trois ou quatre ans, je n’ai jamais entendu personne dans la famille te surnommer ‘Coco la Mytho’ (…) Et d’ailleurs comment pourrait-on affubler, sans honte, de ce surnom méprisant et mensonger, quelqu’un de sa propre chair, de sa famille ?

Un message clair et une position ferme.