Ce lundi 30 mars, Laurent Boyer comparaissait devant le tribunal pour violences conjugales et atteintes à la vie privée commises sur son ex-compagne.

Le 28 mars 2025, Laurent Boyer avait été placé en garde à vue dans un commissariat du 17ᵉ arrondissement de Paris. Selon nos confrères de Paris Match, cette procédure faisait suite à une plainte déposée en janvier 2024 par son ancienne compagne.

L’animateur est poursuivi pour : « violences conjugales habituelles ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours », « harcèlement sur conjoint ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours », « atteinte à l’intimité par fixation d’images à caractère sexuel ».

À l’époque, Laurent Boyer avait fermement contesté ces accusations.

Les déclarations de Laurent Boyer à la barre

Face au juge, l’animateur a une nouvelle fois contesté les faits et s’est dit “effondré” par les accusations, comme le rapporte Le Parisien.J’étais fou amoureux d’elle. C’était la femme de ma vie, la femme de ma mort. Je n’avais jamais eu ce type de relation au préalable. Je suis immédiatement tombé raide dingue”, a-t-il déclaré.

La défense a également évoqué une expertise médicale qui diagnostiquait l’animateur comme étant hyperactif.

La victime présumée a affirmé que Laurent Boyer “aurait craché sur elle et l’aurait bousculée parce qu’elle écrivait un SMS à quelqu’un”, parmi d’autres faits.

Le verdict attendu

Le jugement est prévu pour le 11 mai prochain. Le procureur a requis : 8 mois de prison avec sursis, un sursis probatoire de trois ans avec notamment une obligation de soins psychologiques et une amende de 5 000 euros.