Animateur phare des années 90 et 2000, Laurent Boyer fait aujourd’hui parler de lui, mais pour une raison terrible. Nos confrères de Paris Match rapportent que l’animateur a été placé en garde à vue le 28 mars dernier, dans les locaux du commissariat du 17e arrondissement de Paris. Une information confirmée par le parquet de Paris.

Les faits qui lui sont reprochés

L’animateur est visé par une plainte de son ex-compagne, déposée en janvier 2024. Une affaire qui sera jugée devant les tribunaux en septembre 2026. Nos confrères de Paris Match rapportent que Laurent Boyer est poursuivi pour "violences conjugales habituelles ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours", "harcèlement sur conjoint ayant entraîné une incapacité de travail supérieure à 8 jours", mais aussi pour "atteinte à l’intimité par fixation d’images à caractère sexuel".

Cette femme, qui décrit l’animateur comme un homme "jaloux, pervers et narcissique", l’accuse notamment d’avoir créé un faux compte Facebook à son nom, où il aurait diffusé des clichés d’elle en petite tenue, sans même cacher son visage. L’enquête a permis de découvrir que ledit compte Facebook a été créé avec le numéro de téléphone de l’animateur.

L'animateur nie les faits

Des faits contestés par Laurent Boyer, qui a assuré que "son numéro de téléphone avait été utilisé à son insu", lors d’une première audition en juillet 2024. Il avait ensuite été "convoqué à plusieurs reprises par la police" pour répondre aux nouvelles accusations de son ex-compagne. Des accusations concernant des faits de "violences psychiques et psychologiques". Mais il ne s’était pas présenté. Ainsi, il a fait "l’objet d’un ordre à comparaître délivré par le parquet de Paris".

L’animateur a de nouveau nié les faits qui lui sont reprochés lors de sa récente garde à vue.

Nos confrères de Paris Match précisent que l'animateur a été soumis à un examen psychiatrique. Selon les médecins, il serait en proie à "un trouble de l’humeur" et aurait également des difficultés à "tolérer la frustration".

Une affaire qui sera donc jugée l’année prochaine…