C’est un cri de colère qu’a poussé Luc Besson sur son compte X, anciennement Twitter, ce dimanche 20 septembre. Le célèbre réalisateur, qui est en couple avec l’avocate Sarah Saldmann, a fait une macabre découverte devant chez lui.
La colère de Luc Besson
“Après avoir égorgé un cerf sous les yeux de ma mère, l’année dernière, la chasse est à nouveau ouverte ! Maintenant, ils décapitent les cerfs devant chez moi et laissent pourrir les corps. Et on ose parler de la « noblesse » de la chasse ?”, a-t-il écrit sur le célèbre réseau social.
Un message qu’il a accompagné d’un cliché où l’on peut voir le corps d’un cerf décapité, abandonné en pleine forêt.
Nombreux sont ceux qui ont apporté leur soutien à Luc Besson. D’autres estiment toutefois que cet acte horrible n’a pas été commis par des chasseurs, mais par des braconniers. “Des braconniers, je pense. Ils ont coupé la tête pour les cornes du cerf, qui peuvent bien se revendre”, souligne un internaute.
Qu’en est-il vraiment ? Luc Besson n’a pas pris la parole depuis. Ce qui est sûr, en revanche, c’est que cela lui a rappelé de mauvais souvenirs.
Un cerf tué sous les yeux de la mère du réalisateur
En février 2025, un fait divers impliquant deux chasseurs a éclaté sur la propriété où vit la mère de Luc Besson, dans l’Orne. Âgés de 34 et 41 ans, les deux hommes avaient poursuivi un cerf avec leurs chiens avant de mettre à mort l’animal sur place, malgré les demandes répétées de l’octogénaire pour qu’ils quittent les lieux.
Condamnés en première instance pour chasse non autorisée sur le terrain d’autrui et utilisation d’un moyen prohibé, ils ont écopé d’amendes, d’un retrait de permis de chasse pendant un an et de dommages et intérêts.
Le plus jeune des chasseurs a toutefois décidé de faire appel. Son avocat a considéré que le tribunal avait statué sous le coup de l’émotion. Luc Besson avait vivement réagi sur X. “On aurait pu espérer que sa condamnation le fasse réfléchir sur la gravité de son geste. Au lieu de cela, il préfère faire perdre son temps à la justice. C’est affligeant”, avait-il estimé.