Lucie Bernardoni traverse actuellement une véritable tempête médiatique en raison de graves accusations à son encontre. En effet, elle a été accusée par Pedro Alves, son ex-conjoint, de maltraitance envers leur fille Lily, née le 30 mars 2010. L’avocat de Lucie Bernardoni avait confirmé dans un communiqué que sa cliente contestait «les faits qui lui étaient reprochés». De son côté, Lucie Bernardoni avait préféré se murer dans le silence, mais cela vient de changer.
Pour rappel, la répétitrice de la Star Academy, actuellement en compétition dans la dernière saison en date de Danse avec les Stars sur TF1, a effectué 30 heures de garde à vue avant d’être libérée sous contrôle judiciaire après une plainte déposée par sa fille. Celle qui a pu reprendre les entraînements avec Christophe Licata a pris un moment pour se confier au Parisien sur l’affaire judiciaire qu’elle traverse.
Lucie Bernardoni évoque «l’enfer quotidien» que lui faisait vivre son ex
Si Lucie Bernardoni a décidé de prendre enfin la parole, c’est pour une raison bien précise : «Je ne peux plus laisser des mensonges circuler. Protéger une femme et un enfant ne peut pas se faire dans le silence», a-t-elle confié, avant d’ajouter : «On m’a traînée dans la boue. Je sais qui je suis, et je ne peux plus laisser faire ça. Il est temps de m’exprimer, pour moi, pour ma fille et pour toutes celles et ceux qui vivent des situations similaires».
Selon ses dires, son ex-conjoint, qui l’accuse de maltraitance envers leur enfant, lui aurait fait vivre «l’enfer quotidien».
Elle est bien décidée à se défendre face aux accusations
Bien décidée à donner sa vérité sur toute cette histoire, Lucie Bernardoni est revenue sur ce qui a pu être dit à son sujet.
«Ma fille serait en garde avec lui depuis ses sept mois, ce qui est totalement faux. À cette période, sa résidence principale était chez moi. Qu’elle vivrait seule et avec 2 500 euros d’argent de poche. C’est faux», a-t-elle déclaré, avant de s'attarder sur les accusations de maltraitance envers sa fille. «C’est une horreur de m’accuser de choses pareilles. Il est dans l’acharnement contre moi. Il cherche depuis des années à me détruire», a-t-elle confié.
Lucie Bernardoni est également revenue sur un moment un peu houleux entre sa fille et elle : «Elle m’a poussée, je me suis accrochée à ses bras. Le lendemain, elle s’est excusée. Jamais je ne l’ai maltraitée».
D’après Lucie Bernardoni, Pedro Alves aurait déjà eu un comportement similaire avec d’anciennes petites amies. «J’ai des contacts avec d’anciennes compagnes qui ont connu les mêmes violences psychologiques. J’ai par ailleurs porté plainte en 2020 pour une agression physique qui m’a valu trois jours d’ITT», a-t-elle rapporté.
«Je me battrai jusqu’au bout, mais j’en veux en tout premier lieu au père de ma fille, car il a consacré sa vie à essayer de détruire mon image de mère. C’est indigne et irresponsable», a-t-elle conclu.