Actuellement en pleine promotion de Méfiez-vous des morts, son thriller publié aux éditions Belladone, Nathalie Marquay-Pernaut fait le tour des médias et est ainsi amenée à évoquer sa vie personnelle.

D’ailleurs, c’est dans sa vie personnelle qu’elle a puisé pour écrire son roman.

Nathalie Marquay-Pernaut n’a pas laissé la rumeur entacher son couple

En effet, son héroïne est directement inspirée de sa fille Lou, influenceuse victime des critiques des internautes. Mais ce n’est pas tout : Nathalie Marquay-Pernaut ne s’est pas arrêtée là dans son inspiration.

Elle a également eu en tête la rumeur de liaison qu’on a pu lui prêter avec Daniel Ducruet, l’ex-mari de Stéphanie de Monaco, alors qu’elle était heureuse en couple avec Jean-Pierre Pernaut.

Lundi 22 juin 2026, Nathalie Marquay-Pernaut a pu se confier au magazine Télé Star. Elle dit alors avoir notamment tenu à « rappeler la folie des paparazzis, qui racontent n'importe quoi » à travers son roman.

"Heureusement que mon couple était solide et que mes enfants, à l'époque, ne savaient pas encore lire", a-t-elle ajouté, laissant entendre que de telles rumeurs peuvent avoir de graves conséquences sur la vie des personnes concernées.

Dans le podcast Legend, elle avait déjà pu revenir sur cette période de sa vie.

"J'ai fait 36 couvertures de magazines… Forcément, ça faisait rêver de dire que le roi du JT était 'cocu' ! C'était l'horreur."

Nathalie Marquay-Pernaut n’avait pas hésité à porter plainte contre les médias qui se sont amusés à colporter cette rumeur. Elle a pu remporter tous ses procès.

"Ça a été très dur pour moi, mais finalement, ça a servi pour une bonne cause", avait-elle confié à Télé-Loisirs, puisqu’elle avait décidé d’utiliser cet argent pour l’achat d’une machine destinée à la recherche contre le cancer.

Toujours très connectée à son regretté mari Jean-Pierre Pernaut

Toujours très connectée à Jean-Pierre Pernaut malgré son décès à l’âge de 71 ans en mars 2022, Nathalie Marquay-Pernaut a même confié à nos confrères avoir eu l’impression d’écrire ce thriller « à deux ».

"D'ailleurs, les noms des personnages sont nos véritables deuxièmes prénoms."

Un joli clin d’œil à celui qui n’a jamais quitté ses pensées, même après son départ.