Le 26 juin dernier, Léon Hesby a fait ses premiers pas sur scène. Et il a visiblement vécu une soirée particulière au festival des Sables d’Olonne. Le fils de Patrick Bruel, fruit de sa relation passée avec Amanda Sthers, a en effet fait la première partie de la chanteuse Marine.

La performance du jeune artiste de 20 ans n’a laissé personne indifférent. Mais si le public présent a chaleureusement accueilli sa prestation, les internautes lui ont réservé un tout autre accueil sur les réseaux sociaux.

StarMag.com
Léon Hesby @ DR

Léon Hesby fait ses débuts sur scène en France et divise le public

Dans la salle, l’ambiance était au rendez-vous. Les spectateurs avaient applaudi le fils de Patrick Bruel. Il semblait d’ailleurs déjà à l’aise sur les planches pour cette première expérience en France. De plus, ses proches, notamment sa mère, avaient fait le déplacement. Son père, en revanche, n’était toutefois pas venu pour le soutenir. Une absence qui ne surprend pas, compte tenu de ses problèmes judiciaires.

Sur le réseau social X, anciennement Twitter, Catherine Brun, ex-aventurière de Koh-Lanta, s’est notamment attaquée à Léon Hesby. D’après elle, le jeune homme aurait été "pistonné" et serait "sans talent". "Mon dieu mais il y a des gens qui vont payer pour écouter ce jeune homme qui n'est même pas ‘charmant‘ ! c'est juste un ‘fils de’ (…) c'est pitoyable", ajoute-t-elle.

La publication a rapidement circulé et a suscité de nombreuses réactions. À titre d’information, Léon Hesby a déjà deux singles à son actif. Il avance à son rythme et de manière indépendante.

Une première expérience marquée par les problèmes judiciaires de Patrick Bruel

Patrick Bruel traverse actuellement une période particulièrement éprouvante. Mis en examen début juin pour agressions sexuelles et viols, il a été libéré sous contrôle judiciaire. Depuis mars dernier, plus de trente femmes ont témoigné contre lui. Mais l’artiste de 67 ans a toujours nié les faits qui lui sont reprochés.

Parmi les mesures imposées au père de famille figurent l’interdiction de quitter le territoire, de contacter les plaignantes et leurs proches, ou de fréquenter des salons de massage. Une caution de 500 000 euros a été fixée. Et il doit aussi se plier à un suivi psychologique. L’enquête est toujours en cours et la justice n’a pas encore rendu sa décision.