Et de deux pour le Paris Saint-Germain. Ce samedi 30 mai, le club parisien a remporté la finale de la Ligue des champions face à Arsenal. Une nouvelle victoire pour le PSG, qui avait déjà soulevé le trophée européen l’année dernière.
Comme les supporters, les joueurs parisiens n’ont pas manqué de célébrer ce succès. Ce dimanche 31 mai, ils étaient attendus au Parc des Princes, où ils ont reçu un accueil triomphal de la part de leurs supporters. Mais avant la fête avec les fans, Marquinhos et ses coéquipiers ont été reçus à l’Élysée, où Emmanuel Macron leur a adressé ses félicitations.
"Quand d'autres disaient..."
Le président de la République a tenu à prononcer un discours devant les joueurs du Paris Saint-Germain. Une prise de parole qui fait beaucoup réagir, comme l’ont relevé nos confrères de Quotidien.
S’adressant notamment au capitaine de l’équipe, Emmanuel Macron a déclaré : “Je veux juste insister sur le capitaine. Parce que Marqui, ça fait quelques années quand même qu’il est au club. Il a connu toutes ces années, il n’a jamais lâché lui aussi. Quand beaucoup de gens lui disaient : ‘il faut partir’, il est resté. Quand beaucoup d'autres disaient : ‘l'herbe est plus verte ailleurs ou dans d'autres clubs européens, où aller faire soi-disant des meilleures carrières’, il est resté.”
Une phrase qui a rapidement été interprétée par certains internautes comme un possible tacle adressé à Kylian Mbappé.
Une confidence qui refait surface
Pour rappel, en 2023, l’attaquant avait quitté le Paris Saint-Germain pour rejoindre le Real Madrid. À l’époque, son choix avait déjà suscité de nombreux commentaires, notamment sur la quête de la Ligue des champions.
Interrogé sur ce point, Kylian Mbappé avait répondu : “Si je liais mon avenir à la Ligue des Champions - et je ne manque pas de respect au club - je serais parti très loin.”
Une déclaration que certains supporters parisiens n’avaient pas hésité à lui rappeler après le premier sacre européen du PSG.
Alors, Emmanuel Macron faisait-il réellement référence à Kylian Mbappé dans son discours ? Le débat enflamme déjà les réseaux sociaux.