Le 11 février, Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry ont décroché l’or en danse sur glace aux Jeux olympiques 2026 de Milan-Cortina. Une victoire sportive majeure, mais qui s’accompagne d’une vive controverse. En cause : les révélations de Gabriella Papadakis sur sa relation passée avec son ancien partenaire, Guillaume Cizeron.

"Une relation sous emprise"

Dans son livre Pour ne pas disparaître, publié le 15 janvier, l’ex-championne décrit ce qu’elle qualifie de “relation sous emprise”. Elle explique : “En public, nous avons l’air d’être meilleurs amis. On fait des blagues, on rit aux larmes. Cependant, s’il reste une forme de complicité entre nous, elle s’efface dès qu’il n’y a plus personne pour la regarder.”

Un contraste saisissant avec les coulisses de leur duo. “En privé, il n’est plus le même ; il se montre souvent contrôlant, exigeant, critique”, écrit-elle. Elle confie même : “Je m’abstiens de patiner avec lui hors de la surveillance d’un entraîneur (…) Je sais seulement que je suis mal à l’aise en sa présence.”

Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry réagissent

Un livre publié trois semaines avant le coup d’envoi des Jeux olympiques, mais qui n’a visiblement pas déstabilisé le patineur. Invités sur le plateau de C à vous, ce mardi 17 février, Guillaume Cizeron et Laurence Fournier Beaudry sont revenus sur les polémiques de ces dernières semaines.

Laurence Fournier Beaudry, dont l’ex-partenaire et compagnon est sous le coup d’une enquête pour agression sexuelle, a révélé : “On est très bien entourés. On avait décidé de se faire une belle bulle pour les Jeux olympiques. On a décidé d’entreprendre cette aventure-là ensemble et de le faire pour le plaisir, pour se rappeler l’amour qu’on a pour notre sport et les valeurs qu’on veut véhiculer dans la vie. On a réussi à bien vivre notre expérience olympique.”

“Les ponts sont rompus avec Gabriella ?”, n’a pas hésité à demander Anne-Élisabeth Lemoine à Guillaume Cizeron. “Oui, c’est sûr”, a avoué le patineur. Et d’ajouter : “Ce ne sont pas des moments faciles. Je pense qu’on savait pourquoi on reprenait, je pense qu’on voulait avant tout prendre du plaisir sur la glace. On nous avait prévenus (…) qu’il allait y avoir des obstacles. Mais je pense que, dans la balance, le plaisir qu’on a pris tous les jours ensemble à l’entraînement a vraiment pesé plus lourd que le reste. Je pense que c’est ça qu’on retient.”