Plus d’un an après sa première condamnation, Stéphane Plaza comparaît à nouveau devant ses juges, cette fois-ci en appel. Pour rappel, le célèbre agent immobilier a été reconnu coupable de violences conjugales sur l’un de ses ex-compagnes et condamné à 12 mois de prison avec sursis en février 2025. Un verdict qui avait quelque peu bouleversé l’homme de 56 ans, qui a toujours nié les faits qui lui sont reprochés.

Des arguments convaincants ?

Ce lundi 29 juin, les débats ont d’abord porté sur l'examen de son profil psychologique, avant d'aborder les faits plus en détails. Et Stéphane Plaza a maintenu ses premières déclarations, en adoptant la même ligne de défense qu’en première instance. Lors de son passage à la barre, il a ainsi réaffirmé n’avoir "jamais été violent". "Je suis un goujat, un lâche, un homme infidèle… Je ne suis pas un homme parfait mais je ne suis pas un homme violent", a-t-il assuré, comme le rapporte Le Parisien.

Et d’ajouter :

Je fuis le conflit. J'ai peut-être fait du mal sans le vouloir. Un incident n'est pas une agression.

Le quinquagénaire a également expliqué être atteint de dyspraxie, une maladie qui l'empêche de contrôler ses gestes et pouvant le conduire à blesser quelqu'un sans intention de sa part. Et il faut croire que ses arguments ont fait mouche au vu de la peine requise, sensiblement inférieure à celle prononcée en première instance, peut-on lire dans Le Parisien.

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Stéphane Plaza et ses avocats Carlo Alberto Brusa et Hélène Plumet @ DIMITAR DILKOFF / AFP

En effet, ce mercredi 1er juillet, le parquet général a requis six mois de prison avec sursis probatoire pendant deux ans, assortis d'une amende de 12 000 euros. Une peine deux fois moins lourde que les douze mois de sursis auxquels il a été condamné en février 2025 et une évolution notable dans ce dossier, dont le verdict final sera connu d’ici quelques jours.

Stéphane Plaza veut laver son honneur

Dès les premiers jours d’audience, l’animateur déchu de M6 a évoqué sa santé mentale, qui en a pris un sacré coup depuis le scandale : "Je suis rongé par cette injustice tous les jours. Je me cache. J'essaye de reprendre goût à la vie", a-t-il confié.

D'ailleurs, au début du mois de juin, il s'affichait plutôt serein sur les réseaux sociaux, en publiant des photos de son match de handball. "Parfois, on traverse la vie en apnée. Et puis il y a le sport. Ce moment où l'on respire à nouveau. Où le cœur s'ouvre, où le mental se calme et où l'on se reconnecte à soi-même", avait-il écrit en légende.

Stéphane Plaza a également dressé un tableau des conséquences de toute cette affaire sur sa vie professionnelle.

Je ne suis plus salarié de M6. Je n'ai plus de salaire. J'ai perdu 500 agences. J'ai des procédures sur le dos car les agences m'attaquent. Mais je vis de mes agences et je ne suis pas à plaindre.

A-t-il toutefois admis, déclarant disposer d’entre 9 000 et 12 000 euros par mois.

En effet, Stéphane Plaza a vu son empire financier être fortement fragilisé. En avril 2025, les responsables de Stéphane Plaza France ont informé leurs franchisés qu’ils pouvaient changer le nom de leurs agences s’ils ne souhaitaient plus être associés à celui qui animait Recherche appartement ou maison.

En ce qui concerne sa vie sentimentale, il avait reconnu sans détour ne pas savoir mettre fin à ses relations : "Je ne sais pas quitter quelqu'un. Si on ne me quitte pas, je ne quitte pas". Pour finir, Stéphane Plaza a fait savoir qu’il "veut qu’on {lui} redonne {son} honneur".