C’est le 30 septembre 2024 que Victoria Mehault est devenue mère en donnant naissance à Lio, fruit de ses amours avec son ex-compagnon Loren Lucquin. Le couple s’est séparé durant l’été 2025, comme l’avait annoncé la jeune femme sur Instagram, avançant alors la routine ainsi que le manque de communication et d’écoute comme raisons de cette rupture.

Récemment, les parents se sont confrontés à une divergence d’opinion au sujet de leur fils Lio, et Victoria Mehault a fini par mettre son ex en demeure.

Loren Lucquin « déçu » de ne plus pouvoir diffuser des photos et vidéos de son fils sur les réseaux sociaux

« Je ne pourrai plus partager d’activités avec Lio sur les réseaux. C’est terminé », a déclaré Loren Lucquin sur son compte TikTok. Celui qui avait pour habitude de partager des moments avec son fils sur les réseaux sociaux a alors confié : « Sa mère m’a envoyé une mise en demeure m’interdisant de partager ces moments de vie. »

« C’est comme ça. Il faut respecter la décision. Elle est dans sa légitimité », a-t-il poursuivi, ne cachant cependant pas être « un peu déçu, un peu triste ».

« Il y a beaucoup de gens qui, après une longue journée ou une vie pas facile, aimaient bien se divertir et kiffer à travers nos vidéos. »

Victoria Mehault explique la raison de la mise en demeure de son ex

« J’ai décidé de ne plus afficher Lio sur les réseaux sociaux et je vais vous expliquer pourquoi. Je me sens obligée de me justifier parce que son papa a fait une vidéo », a à son tour déclaré Victoria Mehault sur son propre compte TikTok.

« Sachez qu’une mise en demeure, ça coûte une blinde et je ne me serais jamais permis d’en arriver là si on m’avait prise au sérieux dans ma demande. Ça fait déjà deux, trois semaines que j’ai demandé à ce qu’on ne l’affiche plus. On ne m’a pas prise au sérieux, donc j’ai été obligée de m’entourer d’une équipe juridique pour qu’on m’écoute », a-t-elle ajouté, levant ainsi le voile sur la raison qui l’a poussée à prendre de telles mesures.

« Il n’y a pas d’animosité, il n’y a rien. Juste, je ne veux plus qu’on affiche mon fils », a-t-elle poursuivi, expliquant qu’elle n’habitait pas en France lorsque son fils est né et que les choses étaient, par conséquent, différentes. La famille vivait donc une vie normale, sans être reconnue dans la rue. Cela n’est plus le cas aujourd’hui.

« Il y a eu des situations dans la rue avec mon fils qui me dérangent profondément. Des fois, les personnes se permettent d’essayer de le toucher, d’essayer de le prendre dans les bras. C’est un enfant. Lui n’a rien demandé. Déjà, ça, ça me dérange et je culpabilise à mort. »

Victoria Mehault ne se sent pas alignée avec le fait de le poster, malgré les bénéfices que cela peut apporter. Elle est effrayée à l’idée de s’en vouloir si jamais son fils lui dit, en grandissant, qu’il n’a jamais voulu de cette exposition.

« Ça va être horrible pour lui. À l’école, je n’ai pas envie que ce soit une bête de foire. J’ai envie de le protéger. »

Elle aimerait qu’il puisse faire ses propres choix, mais ne critique pas celles et ceux qui exposent leurs enfants, comme elle a pu le faire elle-même par le passé. Ce n’est cependant plus quelque chose qu’elle souhaite faire.