L’information semble à peine croyable, tout droit sortie d’un film, et pourtant… Rue du Faubourg-Poissonnière, dans le 10e arrondissement de Paris, une femme défenestrée et nue est retrouvée sur la voie publique, en arrêt cardio-respiratoire, dans la nuit de jeudi à vendredi.

Ce sont nos confrères du Parisien qui rapportent cette nouvelle, en lien avec le monde des médias, puisque le suspect numéro un dans cette affaire est le compagnon de la femme en question, qui n’est autre qu’un réalisateur ayant déjà travaillé sur la série Joséphine, ange gardien, dans laquelle Mimie Mathy brille depuis bientôt 30 ans.

Une scène terrible en plein cœur de Paris

Ce sont des passants qui, à 4 heures du matin, ont alerté la police après avoir fait la terrible découverte du corps de cette femme, suite au bruit d’une violente chute. Un massage cardiaque est effectué par des témoins de la scène avant l’arrivée des pompiers, mais son décès est constaté sur place.

Née en Ukraine, la victime, âgée d’une quarantaine d’années, aurait été poussée du 6e étage de l’immeuble attenant. Nos confrères rapportent que le parquet de Paris a confirmé que le corps de la femme présentait des plaies à l’abdomen ainsi que de petites plaies nettes aux doigts. Une plaie, située sur sa hanche, pourrait "provenir d’une arme blanche". À noter également qu’un manche de couteau sans lame a été retrouvé près de son corps.

Le réalisateur, conjoint de la victime, interpellé par les forces de l’ordre

Le parquet a confié qu’une enquête pour "meurtre par conjoint" a été ouverte. Il reste encore à déterminer les circonstances de cette chute, ce que les policiers ont directement cherché à établir en se rendant dans le bâtiment, croisant la route d’un homme au "regard hagard" et aux réponses "évasives". Dans l’appartement, de la cocaïne ainsi que le passeport de la victime ont été retrouvés. Des couteaux de cuisine, ayant le même manche que celui retrouvé près du corps, étaient également à proximité.

L’homme a avoué que la victime était sa conjointe et a donc été interpellé puis conduit au STJN (service de traitement judiciaire de nuit). Les investigations se poursuivent.