Lundi 8 juin 2026, Yann Barthès a reçu Ambre, la gagnante de la 13e saison de la Star Academy, sur le plateau de Quotidien sur TMC. Deux jours auparavant, TF1 diffusait en direct le concert que les élèves ont donné au Zénith de Toulon et qui a fait parler.
Dans un premier temps, il a attiré les téléspectateurs qui ont pu découvrir la toute première prestation live d’Ambre sur son premier single intitulé J’me demande.
Ambre raconte la conception de son premier single
«Je suis très contente de ce qui m’arrive», a-t-elle déclaré à Yann Barthès avant d’expliquer la naissance de son titre.
«Je me suis posé beaucoup de questions à la sortie du château. Beaucoup de choses sont allées super vite, ça a été compliqué de prendre du recul. Cette chanson, je l'ai écrite pendant une session. Je ne savais pas trop de quoi parler et finalement, je me suis dit : autant parler de ce qui m'arrive, de mes doutes. C'est important pour moi d'écrire, de composer et de faire partie du process.»
En ce qui concerne les critiques de certaines personnes la jugeant hautaine, elle a répondu :
«Ma confiance, c'est un trait de personnalité mais aussi un état d'esprit dans lequel je me mets. Quand on est artiste, c'est important de croire en ce qu'on fait, de croire en nous, pour que les gens y croient aussi.»
Ambre réfute l’utilisation du playback lors de la tournée de la Star Academy
Dans la suite de son entretien, elle est revenue sur la tournée qui demande beaucoup à tous les académiciens ayant la chance d’y participer. «Je crois qu'au total, on fait 75 dates ! Pendant trois mois. Le show, c'est vrai qu'on le connaît par cœur maintenant. En backstage, on se tape des barres.»
Yann Barthès n’a pas manqué d’évoquer les rumeurs de burn-out, à la suite des nombreuses absences successives sur scène de plusieurs candidats de la tournée, qui auraient alors entraîné une partie du spectacle à être en playback.
«C'est un rythme ! On ne va pas se mentir, parfois on a des doubles shows... Mais c'est hyper formateur. On a quand même la chance de faire des Zénith partout en France et de rencontrer notre public. On ne sait pas si ça va nous arriver plus tard dans notre carrière, on le souhaite tous. On profite ! Ce serait mentir de dire qu'il n'y a pas des moments où on est fatigués, on n'est pas des machines de guerre. Mais c'est cool.», a-t-elle déclaré avant d’affirmer qu’aucun des académiciens ne chantait en playback.
«Y'a pas de playback, non. Zéro playback ! Vraiment. Je chante vraiment bien ! (Rires)».
Elle explique que certains spectateurs confondent le playback et les backs, qui sont simplement des harmonies venant soutenir la voix du chanteur.
«Souvent, les gens ne font pas la différence entre les backs et le playback. Les backs, ce sont des harmonies qu'on retrouve sur toutes les chansons qu'on écoute. Et c'est juste pour nous rendre le son joli, pour nous accompagner. Nous, on chante à chaque presta.»
Le mystère est résolu.
