Alors que la dixième saison de Mariés au premier regard s'apprête à faire son retour sur M6, il faudra encore patienter quelques mois avant de suivre la saison 21 de L’Amour est dans le pré. En attendant, le 2 février dernier, le public a pu découvrir la troisième salve des portraits des 14 nouveaux agriculteurs qui ont décidé de prendre part à cette expérience hors du commun. Ceux ou celles qui ont craqué pour un ou une candidat(e) peuvent désormais leur écrire une lettre, qui leur sera transmise si elle correspond aux critères attendus.

Cette année, ce sont quatre femmes et dix hommes, âgés entre 24 et 64 ans, qui ont été retenus au casting. Parmi eux figurent Yannick, père dévoué à son fils atteint d’un handicap moteur et déjà perçu comme le chouchou de cette nouvelle édition, ou les frères Étienne et Fabien, qui entretiennent une relation fusionnelle. On retrouve également au casting Manon, unie par un lien spécial à la famille du regretté Grégory Lemarchal, ainsi que Jean-Louis, producteur de fraises et de tabac en Aquitaine, qui vit toujours avec sa mère de 85 ans.

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Étienne et Fabien @ M6 / ADP 2026

Les agriculteurs rémunérés par la production ?

Après lecture de leur courrier, les candidats feront leur choix final lors des traditionnels speed-datings, avant d’inviter leurs coups de cœur dans leur propriété. Un séjour de cinq jours maximum, qui forcément, perturberont quelque peu leur activité agricole et engendreront des frais, notamment pour les repas et les activités en extérieur.

Mais contrairement à la plupart des émissions de télé-réalité, les agriculteurs de L’amour est dans le pré ne sont pas rémunérés pour leur participation. "Ils ne signent qu’une autorisation de diffusion et une clause de confidentialité", avait expliqué Virginie Matéo, ancienne productrice de l’émission, auprès de France Soir.

En revanche, prétendants et prétendantes sont défrayés pour leurs déplacements et leur hébergement lors des speed datings, qui se déroulent généralement en région parisienne. Ils ont également droit à une petite compensation durant leur séjour à la ferme.

"Nous sommes dédommagés des frais engendrés par notre participation à l’émission, mais en aucun cas rémunérés pour quelque prestation que ce soit. Par exemple, pour la semaine où j’ai accueilli Sophie et Clotilde, mes deux prétendantes, les remboursements de la part de la production n’ont absolument pas couvert l’ensemble des dépenses globales", avait révélé Roméo, dans les colonnes du Progrès.

Le candidat de la saison 18, en 2023, avait ajouté, loin d’être mécontent d’avoir dû mettre la main à la poche :

Mais c’est le jeu et j’ai fait le choix de proposer de jolies activités aux femmes que j’ai accueillies dans ma ferme. Et c’est sans regret !

Un budget spécial courses

Néanmoins, pour tous les candidats, la production prévoit un budget courses pouvant aller jusqu’à 300 euros pour toute la durée du séjour à la ferme. "Mais il n'est pas rare que les agriculteurs souhaitent prendre en charge les frais, considérant les prétendant(e)s comme leurs invités", avait précisé Gabriella Mather, productrice de l’émission, à Télé Star en 2023.

Aussi, si l’un d’entre eux choisit d’emmener ses prétendantes au restaurant, en discothèque ou au spa, il doit lui-même s’acquitter de la note. Un choix visiblement assumé par la production, soucieuse de montrer la vision la plus réaliste possible du mode de vie des agriculteurs.