Révélée dans la dixième saison de Mariés au premier regard, Julie a épousé Mathieu, avec qui elle est compatible à 78%, devant les caméras de M6. Comme chaque année, l’émission suscite de nombreuses réactions sur les réseaux sociaux. Ainsi, les candidats se retrouvent souvent exposés à des commentaires parfois virulents.

Depuis plusieurs semaines, Julie subit des attaques répétées en ligne. Et ce dimanche 3 mai 2026, la candidate de Mariés au premier regard s’est confiée auprès de ses abonnés. Messages haineux, critiques sur son physique et ses choix de vie, insultes… ses détracteurs se sont acharnés sur elle. Et l’entrepreneuse spécialisée dans la mode et le digital a annoncé avoir saisi la justice.

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Julie @ M6

Julie dénonce un cyberharcèlement d’une violence inouïe

La femme de Mathieu dans Mariés au premier regard a pris la parole sur Instagram. Face caméra, elle a annoncé avoir porté plainte. "C'est bien réel. Cette semaine, j'ai dû porter plainte contre une personne suite à des semaines d'acharnement, de messages privés, d'insultes, de moqueries. Et s'ajoute à ça maintenant une menace", a-t-elle expliqué, très émue.

Au départ, Julie pensait que la situation finirait par se calmer : "Au début, tu ignores, tu te dis que ça va passer, que c'est temporaire, mais quand une limite est dépassée, ce n'est plus la même chose". Selon ses propos, les attaques reposeraient sur la diffusion du programme de dating sur M6.

"Aujourd'hui, on peut juger quelqu'un, on peut l'insulter, on peut le salir, basé sur quelques minutes d'images à la télé, une heure d'images pour des semaines de haine", déplore-t-elle. Et d’ajouter : "Je ne me positionne pas en victime, je relate juste des faits pour que ça cesse".

"Les mots ont des conséquences"

Dans la suite de son message, Julie a tenu à prévenir ceux qui se croient intouchables derrière un écran. "Vous n'êtes pas invisible derrière votre écran. Une identité, ça se retrouve, une adresse IP, ça se retrouve. J'ai retrouvé et j'ai pu mettre en action cette plainte", fait-elle savoir.

À titre d’information, la procédure en cours vise une personne précise. Mais sa prise de parole sur Instagram s’adresse à tous ses détracteurs "Les mots ont des conséquences, mais des conséquences réelles. Au-delà du harcèlement, il y a aussi la diffamation", a-t-elle rappelé.

Et de poursuivre :

Je ne laisserai plus passer ça. Au bout d'un moment, il y a une différence entre donner son opinion, son avis et s'acharner sur une personne. Cette limite, elle existe et je compte bien la faire respecter. S'il faut que je recommence, je recommencerai.

Un avertissement clair à ses détracteurs.