Les coulisses de la collaboration entre Meghan Markle et la plateforme Netflix continuent de faire parler dans la presse. Ce mardi 17 mars 2026, un article publié par Variety a levé le voile sur certaines tensions qui règnent entre les Sussex et les dirigeants de la plateforme de streaming.
Selon les informations du magazine américain, l’ambiance lors de certaines réunions serait loin d’être au beau fixe entre les deux parties.
L’ambiance dans l’entreprise est : “On en a fini”.
A confié une source interne de Netflix, affirmant que le comportement de Meghan Markle et du prince Harry "a froissé certaines personnes lors des réunions".
Plusieurs collaborateurs ont ainsi affirmé que Meghan Markle avait tendance à couper sa connexion sans crier gare au cours des appels Zoom, lorsqu’une remarque ou une discussion lui semblait déplacée ou offensante. C’est du moins ce qui aurait été expliqué aux équipes de Netflix, notamment à celles du département marketing, qui commencent à être plus qu’agacées par ces absences répétées.
Une femme autoritaire ?
Ces révélations ont suscité de nombreuses réactions, à commencer par Michael J. Kump, qui a fermement contesté cette version des faits. Dans une lettre adressée à Variety, l’avocat de Meghan Markle a rappelé que sa cliente travaille principalement depuis son domicile, en Californie. "Elle est la mère de jeunes enfants âgés de 4 et 6 ans, et rencontre souvent des situations où les enfants entrent dans la pièce de manière inattendue pendant une réunion".
Toujours d’après l’homme de loi, celle qui a fait son retour au cinéma ferait au contraire tout son possible pour préserver le bon déroulement des réunions.
Indépendamment du fait d’être un parent travaillant à domicile, Meghan est aussi soucieuse d’éviter que son équipe soit distraite par la présence des enfants. Presque tous les professionnels peuvent attester qu’il arrive de devoir couper le son ou la caméra pendant une réunion virtuelle au cours de longues heures d’appels professionnels.
Les rumeurs ne s’arrêtent toutefois pas là. D’autres sources ont indiqué que la maman d’Archie et Lilibet aurait parfois repris le prince Harry pour reformuler ou compléter ses propos, au cours des réunions. Certaines personnes qui y ont assisté auraient interprété cette attitude comme une manière de diriger la conversation, notamment lorsque Meghan Markle intervenait pour couper la parole à son mari.
Là encore, la défense du couple dément fermement ces accusations. Michael J. Kump estime que ces commentaires "semblent destinés à alimenter la caractérisation misogyne selon laquelle elle donnerait des ordres à son mari". De son côté, le petit frère du prince William a également assuré que ces affirmations étaient "catégoriquement fausses".

Des associés exigeants ?
Trois sources ont affirmé que Ted Sarandos, le co-PDG de Netflix, serait "exaspéré" par les Sussex, qui lui enverraient régulièrement des messages concernant leurs projets. Il aurait d’ailleurs déclaré ne plus vouloir avoir de contact avec eux sans la présence d’un avocat. Des allégations qualifiées d’"absolument inexactes" par un porte-parole de Netflix et confirmées par Me Kump.
C’est totalement faux. En réalité, Meghan envoie régulièrement des messages et parle avec M. Sarandos, et elle s’est même rendue chez lui, sans avocats.
Alors qu’il se murmure que Bela Bajaria serait "lassée" de travailler avec Meghan Markle et le prince Harry, la directrice des contenus de Netflix a elle-même démenti les rumeurs auprès de Variety, déclarant avoir "vraiment apprécié" collaborer avec les deux intéressés.
Ils sont très impliqués dans le processus de narration et apportent une perspective mondiale unique qui correspond au type de projets marquants auxquels nos abonnés réagissent.
A-t-elle expliqué.
Pourtant, dans le même article, on apprend que certains acteurs et réalisateurs de premier plan seraient plutôt frileux à l’idée de collaborer avec le couple rebelle.
Prochaine fin de collaboration en vue ?
En 2020, Meghan Markle et le prince Harry avaient conclu un contrat de 100 millions de dollars avec Netflix, peu après avoir renoncé à leurs fonctions royales au Royaume-Uni. Le document a été signé via leur société Archewell Productions, créée après leur installation aux États-Unis.
Dans le cadre de cet accord lucratif, ils ont produit des projets comme Harry & Meghan, sorti en 2023, le documentaire Polo, passé inaperçu, ou bien With Love, Meghan. Hélas, l’émission lifestyle de la fondatrice de la marque As Ever n’a pas rencontré le succès escompté et a fait l’objet de vives critiques sur la Toile. Une troisième saison du show ne serait d'ailleurs pas à l'ordre du jour.
En août dernier, Page Six rapportait cependant que les jeunes parents avaient prolongé leur partenariat avec Netflix, mais pour un montant "bien inférieur" au contrat initial. Les Sussex avaient plusieurs projets en développement, comme les adaptations des livres Meet Me at the Lake, de l’autrice canadienne Carley Fortune ou The Wedding Date, de l'Américaine Jasmine Guillory.
Des projets qui pourraient bientôt voir le jour, si l’on en croit les propos d’un porte-parole de Netflix, qui a déclaré à Page Six le 6 mars dernier qu’il avait "toujours été prévu" que Meghan Markle "continue à développer la marque et à la faire évoluer de manière indépendante".
De son côté, un représentant d’As Ever a déclaré que l’entreprise "est reconnaissante du partenariat avec Netflix" et "est désormais prête à voler de ses propres ailes".